OM - Strasbourg
OM Vidéos : Résumé du match de Championnat de France de Ligue 1, OM - Strasbourg : 4-3.
OM : une joie profonde. Interviews : A l’issue du match face au Racing Club de Strasbourg, Pape Diouf et Eric Gerets sont aux anges. L’Olympique de Marseille est troisième au classement et jouera le tour préliminaire de la Ligue des Champions 2008/2009.
- L’OM a arraché son tour, par Mario Albano, La Provence.
Les Olympiens ont fini troisième au terme d’un insoutenable suspens. Voilà , c’est fait ! Les 15 et 29 août prochains, l’OM disputera le tour préliminaire de la Ligue des champions, cinq ans après sa première expérience victorieuse dans ce type d’exercice. Espérons qu’il le sera encore cet été et que l’OM se mêlera au gotha européen pour la deuxième année consécutive. Mais comme il est fort dangereux de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, considérons l’écoute, même brève, de l’hymne de la Ligue des champions, hier soir au coup de sifflet final comme prématurée.
Toulouse, qui a souffert cette saison, Monaco qui y a entamé sa descente en enfer en 2005, connaissent la différence entre tour préliminaire et qualification. Un tour que l’OM a vraiment arraché, au terme d’une soirée aux rebondissements à la fois multiples et surprenants. « Merci Pagis ! » a scandé le virage sud en début de deuxième période quand il a appris que l’ancien Olympien, venait de marquer le but donnant l’avantage à Rennes sur le terrain de Nancy. Un avantage qui devait être définitif après d’autres rebondissements. Oui, merci Pagis !
Un match de fadas...
Ah ! On voulait du suspense ? Eh bien, on en a eu ! L’OM est passé tour à tour de l’espoir à la crainte, puis de nouveau à l’espoir, du podium à la quatrième place, avec une grosse menace de Lille, avant de remonter sur le podium, au gré des évolutions du score à Nancy, en parallèle du match de fadas au Vélodrome. Au bout de six minutes, Bonnart et Niang avaient vu la barre et un poteau repousser leur ballon, avant que le Sénégalais n’ouvre le score. Puis, on eut droit aux sifflets - justifiés - d’un Vélodrome mortifié par le 2-1 en faveur de Strasbourg. Et la folie d’un temps additionnel provoqué par les K.O. de Cassard et Niang, voyant Cissé marquer en ratant un penalty, avant que le ballon lui rebondisse sur le crâne, puis Nasri réussir de probables adieux au Vélodrome, d’une volée magistrale.
Encore ? L’égalisation de Zenke, le but victorieux de Cissé, le penalty que Taiwo voulait tirer mais que Nasri offrait à M’Bami, pour le bonheur de Puydebois. Juste histoire de souffrir jusqu’au bout. Le plus facile, finalement, s’était produit à Nancy. Souffrir ainsi face à Strasbourg, il n’y avait pas de quoi en être fier. Mais du résultat, oui, quand même...
- par Mario Albano, La Provence
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